Tanah Toraja: la maison traditionnelle

Bonjour!

Retour à Toraja après un énième billet sur mes déboires personnels.

Je vais ici m’attarder sur la place de la maison traditionnelle dans la société, sa signification, sources: mon guide.

Lorsque je suis arrivée à Riana Guesthouse, un jeune guide (John) parlant un peu français m’a proposé de me faire visiter à la journée Tanah Toraja. Son français était moyen, mais me débrouillant en Bahasa, je me suis dit qu’on devrait parvenir à s’en sortir avec les deux langues. Nous nous sommes déplacés en moto.

N’hésitez pas à écrire un commentaire et nous pourrons discuter un peu si vous avez eu des explications divergentes concernant la maison à Toraja. Sachez de plus que je vais développer sur Toraja, car je veux garder une trace écrite de tout cela, et également car j’ai peiné à trouver sur internet des informations culturelles de qualité concernant la région.

Voici le type d’assortiment de maisons que l’on peut trouver à Toraja, ici Ke’ Te’ Kesu.  Ke’ Te’ Kesu est l’un des ensembles de maisons originales qui a été le mieux conservé dans la région. Comptez 2e/personne pour rentrer si je me souviens bien.


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Tanah Toraja possède un art à part entière, qui tourne autour du bois sculpté en particulier. Chaque signe dans le bois possède un symbole, comme la corne de buffle. Les quatre couleurs utilisées sont le blanc pour la pureté, le noir pour la mort, le rouge pour la bravoure et le jaune ocre pour l’abondance.

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Concernant le positionnement des maisons à proprement parler, il faut savoir que la maison traditionnelle à Toraja fait toujours face à un grenier (photo ci-dessous maison à droite et grenier à gauche). De ce fait, les ensembles de maison ont toujours cette forme très traditionnelle d’arche formée par la maison et son grenier.

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La maison à Tanah Toraja a toujours 3 étages. Le premier est l’étage des buffles. Tanah Toraja laisse une très grande place dans sa culture aux buffles qui sont des animaux sacrés qui permettent, lors des sacrifices rituels, que les âmes des défunts n’accèdent au paradis.

Le second étage est celui des vivants, hommes, femmes, enfants, invités, mais également des morts. La mort en pays Toraja, est un évènement qui est considéré de la même manière que la maladie. Le défunt est soigné dans la maison et il est préparé à son voyage dans la mort au sein même de la communauté des vivants.

Enfin, le dernier étage est celui des chats. Le chat est le seul animal qui n’est pas consommé à Tanah Toraja. L’une des croyances principales veut qu’un chat noir soit gage de bonne fortune. Par conséquent, vous trouverez du chien, du cochon et du buffle dans les restaurants, mais pas du tout de chat. J’en viens à penser que ces derniers ont enclenché une conquête de la planète depuis maintenant un sacré nombre de centaines d’années.

Voilà, ce premier petit tour de Toraja vous aura plu, j’espère. A très bientôt pour plus d’informations!

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Ma relation avec les garçons: évènement traumatisant n°2

Hey! Une petite pause dans les posts sur Tanah Toraja,

Il y a quelques temps j’avais pu vous faire part de mes difficultés de relationnel aves les hommes indonésiens. Alors me voilà de retour avec un épisode n°2 de mes mésaventures extraordinaires. Et je vous garde du n°3 bien meilleur encore pour la suite.

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Il s’avère que l’une de mes meilleures copines, Luce, travaille dans un bien beau cabinet d’avocat. Elle est très investie dans son travail et s’entend très bien avec son chef, que j’ai pu rencontrer à plusieurs occasions. Luce me racontant tout plein de choses, elle laisse échapper un jour le fait que son boss me trouve assez charmante. Nous en rions pendant plus d’un mois, alors qu’au final, on ne s’est jamais vraiment adressé la parole. Après plus d’un mois cela commence à devenir étrange: il continue à parler à mon amie de moi, elle fait l’intermédiaire, on ne s’est toujours jamais parlé.

Alors un soir, je tente une expérimentation rigolote. J’envoie à ce monsieur un message en lui proposant qu’on aille boire une limonade ensemble un jour. Pure curiosité de ma part, j’aimerais bien savoir ce qu’il a dans le ventre et comment il a monté sa boîte. A partir de ce moment là, plus un mot, plus un signe, jamais de réponse, et il n’a jamais reparlé de moi à mon amie ^^.

Comme quoi, je ne suis toujours pas très balèze pour savoir ce qui peut bien se passer dans la tête des gens ici! Est-ce que cela aura été perçu comme une attaque? Comme une mise en danger? Au final, faisait-il la grande gueule pour se pavaner. Le mystère reste entier.

Tanah Toraja, Rantepao

Je suis arrivée de nuit à Rantepao, la petite ville sans charme centrale du pays Toraja. Beaucoup de guides disent d’éviter Rantepao. Au contraire, je vous recommande très vivement d’y rester. D’une part, c’est très central. Il y a quelques cafés et restaurants qui valent vraiment le coup. Et puis j’y ai rencontré des indonésiens vraiment sympas, et par conséquent, mon lien à Rantepao est quelque peu affectif.

Voilà définitivement mon lieu préféré à Tanah Toraja, à savoir le Café Aras. Aras, c’est le nom du boss. Il est Indonésien et a monté ce café restaurant qui sert une cuisine absolument succulente et qui fait également office de galerie d’art. Vous y trouverez reproductions et originaux de sculptures sur bois. L’art de Tanah Toraja est pour moi l’un des plus magnifiques d’Indonésie, avec toute une symbolique des couleurs et des formes qui me touche réellement.

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Mais au café Aras, ce sont les soirées avec Adrian et nos amis guide qui m’ont le plus touchée:

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Quel plaisir de boire une bière en chantant Hotel California et des chansons traditionnelles de Toraja.

J’ai résidé seule dans la guesthouse Riana. L’endroit était très bon marché et très propre, parfait pour deux personnes. J’ai payé 100 000Rp la nuit.

Et puis, après, je suis allée me balader avec mon guide, mais là aussi, ce sera pour un autre billet ;).

Tanah Toraja, introduction

Je repartais de Tanah Toraja quand mon PC m’a lâchée. J’étais dépitée. J’avais pourtant tellement travaillé, pris des notes, pour tout tenter de conserver en mémoire de ce merveilleux voyage.

Je suis partie seule en Janvier 2013 à Tanah Toraja. Plus je prends l’habitude de voyager et moins je m’organise. Non pas que je sois particulièrement fanatique de l’arrivée « main dans les poches » dans un lieu inconnu, mais j’ai tendance à être très flexible pour profiter au mieux des opportunités offertes par l’inattendu.

Dans la série, voyages un peu long, je vous présente Tanah Toraja. Situé au centre de l’île de Sulawesi, le pays Toraja est connu pour sa culture stupéfiante organisée autour des rites et cérémonies funéraires des habitants. Contrée chrétienne aux tendance animistes époustoufflantes, Tanah Toraja est le plus bel endroit qu’il m’a été donné de découvrir en Indonésie. Et je pèse mes mots.

J’ai d’abord du prendre un avion pour Makassar, puis j’ai passé la nuit à l’aéroport (très bel aéroport, merci Angkasa Pura) afin de pouvoir prendre dès le lendemain matin un bus direct pour le pays Toraja. Soit 8h de route. Même quand vous prenez une voiture avec un chauffeur. Si vous voyagez en groupe, je vous recommande cependant de prendre un chauffeur car cela ne vous reviendra pas vraiment plus cher et vous pourrez vous arrêter de temps à autre pour découvrir les lieux intéressant sur la route. Par exemple, je serai bien restée un peu plus longtemps à Pare Pare, une ville de pêcheur sur la route.

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A Pare-Pare nous avons pu nous arrêter pour prendre notre déjeuner et j’ai ainsi pu manger mon poisson grillé sous les yeux ébahis des Indonésiens. Oui, parce que je suis considérée comme inconsciente quand je voyage seule. D’ailleurs, il y avait un étranger qui comme moi voyageait, mais lui avec sa petite amie Indonésienne, et les locaux m’ont quand même demandé si nous n’étions pas ensemble. Moi: « Heu, bah, s’ta dire mon bon monsieur, nous ne sommes pas du tout à la même table, nous ne nous adressons pas la parole, par conséquent il est assez probable que nous ne nous connaissions ni d’Adam, ni d’Eve ».

Sacrés Indonésiens…

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Puis je remonte dans le bus et la route défile, défile. C’est interminable. Heureusement, nous faisons bientôt notre entrée dans Tanah Toraja. 
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Si je devais résumer ce qu’est géographiquement Tanah Toraja, c’est avant tout une cuvette, un morceau de terre plat happé par la langue gourmande des montagnes. Une fois entrée à Tanah Toraja, il faut encore compter 2h de route pour aller à Rantepao, petite ville sans charme particulier, mais qui m’a cependant procuré mes plus beaux repas indonésiens et des moments de joie réelle avec les locaux…

Mais c’est pour une autre fois cette histoire là! Bonne journée!

Occupation favorite: un café à Cork&Screw, Plaza Indonesia

Grâce à mon travail, j’ai eu l’occasion de rencontrer de nombreuses personnes passionnées et passionantes. Assez étrangement, en Indonésie, on fait rarement le distingo entre ses contacts professionnels et personnels, ce qui a quelque chose à la fois de sain et de dérangeant/dangereux.
– Sain parce que l’on considère avant toute chose la personne qui est en face comme un être humain à part entière, représentant certes une entreprise et un groupe, mais comme une personne avant tout.

– Dangereux car ce type de relation ne doit pas générer trop de connivences, et parce qu’au bout d’un moment, il faut essayer de faire du mieux pour sa boîte et pour sa sécurité personnelle.

C’est au travail que j’ai rencontré Luis. Il travaille au sein du groupe détenant C&S, le café-bar dans lequel j’aime aller. Parfois je passe, et s’il y est, je reste un peu pour discuter. Pour ceux que ça intéresse, C&S est l’un des plus beaux endroits dans lesquels aller pour boire un verre de vin. Ils servent au verre, ce qui permet une consommation plaisir de champanisé, blanc ou rouge, au choix, selon ce qui est à la carte à ce moment là.

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On parle de ce que l’on aime, la culture indonésienne avant toute chose, la vie ici, le vin. On parle beaucoup, longtemps. Au bout d’un moment, je lui demande pourquoi les hommes mariés en Indonésie sont aussi… insistant. Je lui explique un peu toutes les histoires de chocs culturels, je lui mets devant les yeux les chiffres du rapport de l’OMC, je lui demande pourquoi les femmes ici meurent du SIDA lequel virus est ramené allègrement par les maris infidèles. Je lui demande pourquoi les filles meurent dans des avortements ratés. Je lui demande enfin pourquoi en tant qu’Européenne, j’ai l’impression que je ne serai jamais réellement respectée par les hommes indonésiens et je lui explique pourquoi se cacher derrière le costume du fonctionnaire est tentant.

Il m’écoute attentivement, avec ses yeux sages et brillant. Et il me dit: « Stéphanie, tu sais, mariés ou pas, tu seras toujours cible de convoitises pour les hommes. Il faut juste que tu sois en mesure de dicerner ceux qui veulent jouer et ceux qui te respectent pour ce que tu es. » A ce moment précis, j’ai eu de l’espoir. Des Luis, ils sont rares, mais ils existent. J’espère avoir trouvé ainsi un ami.

Intéragir avec les garçons: épreuve terrifiante n°1

S’il existe bien une chose terrible dans ce beau pays qu’est l’Indonésie, c’est la relation qu’une Européenne ou qu’une « Occidentale » peut avoir avec les hommes. Bien souvent, le costume du professionnel que nous revêtons nous protège de l’ambiguité qu’il peut exister dès que l’on touche à l’imaginaire des Indonésiens concernant les Européennes.
Revenons sur plusieurs points:

– La différence plait: les Occidentales sont souvent plus charnues que les Indonésiennes (bien que ces dernières aient des corps somptueux), et la peau pâle ainsi que les grands yeux non bridés plaisent beaucoup car ils sont rares.

– On imagine « l’Occident » à travers les séries américaines et ses moeurs débridées. Oui oui, là où les filles faciles en bikini sautent à moitié nue dans les jacuzzis de leurs amis.

– Beaucoup d’Indonésiens ne voient les Occidentales qu’à travers les matériaux pornographiques.

– Avoir une « Occidentale », en Asie, ça en jette. C’est le symbole de la réussite, dans un pays où en général des Occidentaux pas vraiment terribles viennent piquer les jolies filles.

Bref, une européenne, pour un asiatique, c’est ça = des filles que ça ne gène pas d’être à moitié nue sans doute l’intégralité de l’année et aux moeurs un peu dissolues, et qui par conséquent accèderont difficilement aux portes du paradis.

I borrowed this picture from a website!

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DONC:

Me voilà un beau jour au mall, pas maquillée, pas bien coiffée, lunettes, genre je vais juste à l’ATM pour récupérer de l’argent afin de survivre. Ils y a des gens dans les escalators, et je sens le regard un peu insistant d’un mec. Genre 28 ans. Nos regards se croisent. Pour rendre cet épisode plus ludique, je vais vous dire ce qui s’est passé dans ma tête et ce qui s’est passé sans doute dans la sienne.

MOI:

Nos regard se croisent, scan effectué, c’est un individu sexe masculin, environ 28 ans, Indonésien d’origine chinoise, pas de comportement de prédation apparent, ho tiens et si je m’achetais des Mocci, ça fait depuis longtemps, attention à la marche, il pleut dehors aujourd’hui, allez il me faut du cash…

LUI:

Nos regards se croisent, elle me regarde, je la regarde, quelque chose se passe, j’en suis certain, peut-être que c’est mon jour de chance, un individu caucasien sexe féminin, FRANCHEMENT, elle m’ignorerait si elle n’était pas absolument attirée par mon illustre personne, franchement, je devrais me lancer, c’est une Européenne après tout, elle me donnera sans doute son numéro de téléphone portable, bon, ne la perdons pas de vue, où va t-elle? A tiens… MUJI. Bon, et ensuite, elle va aux ATM, bon, je devrais lui parler lorsqu’elle ressort. Tiens tiens, la voilà:

LUI: « Apakah kamu pikir aku menarik? »

MOI: « Heuuu… bah… si je traduis littéralement, ça veut dire: « est-ce que vous me trouvez intéressant ». HEY! Mais je te connais pas moi, je sais pas si t’es intéressant ou pas!

LUI: « You don’t speak bahasa? I asked: do you find me attractive »

MOI: « putaindemotsadoublesensdemaiiiirde EUH! C’est moi où ce mec est en train de me demander si je le trouve sexy? Dans ces moments là, tu ressors le fameux « Je-suis-mariée(biiiiip)-j’ai-des-enfants(biiiiiip)-et-je-vous-trouve-malpoli ».

NON MAIS FRANCHEMENT! Ce qui me tue en Asie, parce que franchement Taïwan c’était la même chose, les gens se comportent avec toi comme s’ils pouvaient absolument TOUT SE PERMETTRE. Et surtout, jamais ils ne feraient cela avec une fille de bonne famille Indonésienne. J’ose espérer.

Bref, je suis repartie un peu embêtée parce que j’avais vraiment envie de baffer ce mec, malgré le fait que ces petites histoires me permettent d’alimenter mon blog en anecdotes frisant le ridicule.

Pratique des affaires: Fitness First ou le marketing prédateur

Bonjour tout le monde,

 

Vous ne le savez sans doute pas mais s’il y a bien un lieu qui m’intrigue en Indonésie, c’est les salles de sport en général. Entre lieu de socialisation des élites de ce bien beau pays, culte du corps et de l’esthétisme en général, l’accès à la salle de sport se monnaie ici au prix fort. Comptez 70E/mois avec un engagement minimum de 4 mois et des frais administratifs et d’entrée d’environ 150E. A ce prix là dans un pays comme l’Indonésie, seules les femmes de M.Bidule-super-finance et les M.Hu-petit-chinois-potelé-fortuné peuvent se permettre de venir bouger leur boule au rythme des cours dispensés.

Ici, la salle de sport, ce que soit Celebrity Fitness ou Fitness First, ou encore GoldGym, est « the place to be » pour se tenir en forme et être vu. On y arbore fièrement ses derniers vêtements fitness à la mode et on fait semblant de courir.

Pourtant, j’adore ces salles, malgré le fait que je n’ai jamais souscrit à un abonnement comme j’ai une petite salle de sport rattachée à mon immeuble. En effet, on y trouve des cours divers (cyclisme, fitness, stretch, combat, danse…)  dispensés toute la journée à partir de 6h du matin. Pour les gens un peu matinaux de mon espèce, c’est très pratique. En plus, c’est plutôt bien foutu car chaque appareil de sport permet de connecter son téléphone sur le réseau pour regarder un film ou écouter de la musique. Mes goûts personnels n’étant pas vraiment au rap US, je passe mon tour concernant cela.

Pourtant, malgré ce florilège de choses toutes gentilles que je peux raconter concernant les salles de sport, sachez que j’ai rarement vu pratique marketing aussi aggressive de la part d’une entreprise. Je vous explique.

A l’origine, Fitness First est une chaine de fitness anglaise qui a des salles de sport de partout dans le monde. Pour avoir un peu travaillé sur la thématique de l’implantation de ces chaines au cabinet d’avocat, je peux vous dire qu’en général, une chaîne de sport vend une franchise à un opérateur local. Malgré tout le bon vouloir de la chaîne, c’est l’opérateur qui est en charge du management de l’établissement et du suivi de la qualité des opérations effectuées.

A mon retour en Janvier, je passe à la salle. On peut avoir trois essais gratuits avant de s’engager. Je ne me souvenais plus alors qu’un engagement minimal est de 4 mois et que les frais administratifs d’entrée sont aussi terriblement élevés. Bref. Je me rends chez Fitness First où un conseiller m’attend de pied ferme. Je leur explique mon problème: je ne peux venir que 3 mois avant la fin de mon contrat, et en plus il y a quelques mois ils me proposaient de prendre à leur charge les frais administratif de 40E. Donc je voudrais savoir si je peux ne m’engager que pour trois mois d’usage.

Au lieu de trouver une réponse efficace à ce problème, les vendeurs essaient de me faire tourner en bourrique: « vous pouvez aussi utiliser votre abonnement dans les fitness first à l’international! ». Euh. Ouais. Sauf qu’il y en a ni en France, ni en Suède les mecs. « Oui mais ça ne fait rien, vous pouvez le revendre à un ami ». Oui, euh, sauf que je suis expatriée et tous mes amis ont des salles de sport qui dégomment dans leur résidence. « On vous rappelera ». Oui, sauf que m’appeler sur mon portable personnel pendant les heures de travail, cela m’énerve terriblement. Et me rappeler, ils l’ont fait. Plusieurs fois. Alors que je leur disais que nous ne parviendrions pas à un accord. De plus, je suspecte terriblement le fait que l’entreprise n’ait revendu mon numéro de portable à d’autres entreprise car je reçois depuis de multiples publicités par SMS, ce qui est absolument illégal en Europe… Quelle plaie.

Bref. Avant de vous engager dans une quelconque démarche avec ce type d’entreprise, soyez certain que vous allez effectivement recourir à leurs services, et ne leur donnez JAMAIS votre numéro de téléphone portable, sans quoi j’ai bien peur qu’ils n’abusent totalement de vos données personnelles.